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FRANC CFA / Felix Moloua, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération africaine de la Centrafrique dit ce qu'il pense

Felix Moloua, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération africaine de la Centrafrique

« La question du FCFA n’est donc pas d’actualité en ce moment. Nous avons des problèmes d’intégration, des problèmes de gouvernance »

 

Felix Moloua était à Abidjan pour participer aux travaux des ministres des finances de la zone franc. Il a livré ses sentiments au sortir de cette réunion non sans évoquer la question du FCFA.

 

Vous venez d’assister pendant deux jours à des travaux sur la zone franc. De quoi avez-vous parlé ?

Nous avons échangé avec les autres ministres sur le fonctionnement et les difficultés. Après avoir créé des institutions de formations, nous avons réfléchi sur les institutions qui nous apportent un appui comme AFRISTAT et surtout sur la formation des spécialistes en démographie et experts sur les questions de population. En tant que ministre de l’économie, ce sont des aspects qui concernent mon secteur. Nous avons enfin parlé de la zone CEMAC, la zone franc et l’UEMOA. Vous savez, la zone CEMAC traverse une situation difficile au plan économique. Qui a conduit nos chefs d’Etat à se réunir à Yaoundé en décembre 2016 pour d’abord refuser qu’il y a des plans d’ajustements structurels et nous donner des instructions claires afin de ramener la quiétude au sein de la CEMAC. Nos frères de l’UEMOA nous ont fait le point de la situation chez eux et nous pensons qu’aujourd’hui, l’idéal est d’aller rapidement à un point de convergence réelle. Qui permettra à nos populations de lutter contre la pauvreté. Nous avons pu identifier d’autres problèmes et avec l’appui du FMI, nous travaillons à les résoudre. Comme il s’agit de problèmes communautaires, nous avons pensé qu’il était important d’en discuter avec nos deux banques centrales. En tout cas, les discussions se poursuivront avec nos partenaires en vue de soulager nos populations.

Bien évidemment vous avez évoqué la question du Franc CFA lors de cette réunion. A ce sujet, quelle est la position du Ministre de l’économie de la Centrafrique ?

Je voudrais d’abord dire qu’il est hors de question de parler d’ajustement monétaire. Le Franc CFA, c’est notre instrument interne. A mon avis, la question de la sortie du FCFA ne se pose pas du tout. Pour moi, les questions sur lesquelles nous devons nous pencher concernent celles de la diversification de nos économies, des questions monétaires et appliquer de bonnes politiques budgétaires en pensant au renforcement des cadres macroéconomiques. La question du FCFA n’est donc pas d’actualité en ce moment. Nous avons des problèmes d’intégration, des problèmes de gouvernance. Il ne faut pas orienter le débat ailleurs.

Qu’est-ce qui, alors, freine les échanges monétaires entre l’UEMOA et la CEMAC, une situation mise en avant par les pourfendeurs du FCFA ?

Nos deux banques centrales travaillent à corriger ce problème. Les instruments pour une fluidité monétaires se mettent en place. Malgré toute la volonté de nos chefs d’Etat, on constate une inertie au niveau technique. Regardez par exemple, au niveau de la CEMAC et cela en dépit de plusieurs sommets en la matière, la circulation des biens et des personnes piétine. Il nous revient de donner de bons conseils à nos Chefs d’Etat pour faire avancer les choses.

Vous étiez aux devants d’une Conférence sur la Centrafrique en février 2017 à Addis Abeba. Où en êtes-vous avec ce projet ?

Nous continuons d’y travailler. Le problème qui se pose à notre pays est sa capacité d’absorption de ses ressources. C’est pourquoi et au niveau politique qu’au niveau technique, nous sommes en train de mettre en place une structure qui nous permettra d’absorber nos ressources. Le chef de l’Etat a pris un décret dans ce sens et nous réfléchissons avec tous nos partenaires pour  atteindre cet objectif. Nous sommes dans la phase du recrutement des compétences mais étant donné que les besoins sont importants, nous travaillons sur des projets à court terme avant que ce projet n’aboutisse. D’ici un à deux mois, nous serons en mesure de présenter ce projet à tous les partenaires afin de commencer l’absorption véritable de nos ressources. Nous faisons actuellement l’évaluation de la matrice des premières actions lancées dans le cadre de ce projet.

 
 
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