";
 
   
 
  Politique         economie         societe         sport         contRibutions         Dossier         Biographie         A la decouverte de  
  Breve : CPI / APRES LA DECISION MOTIVEE DES JUGES : BENSOUDA DEMANDE 90 JOURS POUR ETUDIER LA DECISION ET FAIRE APPEL EVENTUELLEMENT  
  Document sans nom
Politique
 

Général Dogbo Blé Parcours du « BUFFLE DE L’ARMÉE » ivoirienne

Dogbo Blé Brunot, un nom qui renferme honneur, dignité et courage pour les partisans du Président Laurent Gbagbo mais aussi pour de nombreux militaires ivoiriens. Mais un nom qui prend une connotation dépréciative quand on se situe dans le camp de ceux qui ont attaqué la Côte d’Ivoire, le 19 septembre 2002. Emprisonné depuis le 11 avril 2011, le Général Dogbo continue d’entretenir son image d’homme à poigne chaque fois qu’il comparaît devant les tribunaux ivoiriens. C’est en 1959, précisément le 2 février que Dogbo Blé Brunot voit le jour dans la cité des antilopes. De son Daloa natal, le jeune Dogbo Blé va entamer un brillant parcours scolaire qui le conduira à l’Université d’Abidjan. Dans ce temple du savoir, il est dans son milieu. Féru de Mathématiques et de lecture, il n’a pas de souci à passer les compositions dans la faculté qui l’accueille. Au terme d’un parcours sans faute, il décroche une Maîtrise en Sciences Économiques. Muni de ce parchemin universitaire, cet homme taciturne frappe à la porte de l’armée Ivoirienne. Il fait partie de la génération de militaires ivoiriens dont les états de service débutent dans les premiers instants des années 8O. En 1986, Dogbo Blé Brunot part en France pour sa formation d’officier à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Réputée pour être l’une des meilleures écoles militaires au monde, Saint-Cyr n’effraie nullement le soldat qui y sort avec brio. Il est d’ailleurs parmi les majors de sa promotion. Nullement grisé par cette formation, il entame une spécialisation en 1987 à l’École de l'arme blindée cavalerie de Saumur. De retour en Côte d’Ivoire, il est affecté au nouveau camp d’Akouédo en qualité de chef du peloton blindé. Toujours assoiffé de connaissance, Dogbo Blé passe et obtient son diplôme d’État Major à l’École des Forces Armées de Bouaké. Muni de tout ce bagage militaire, le ‘’cavalier Dogbo’’ entame une carrière palpitante dont l’un des points d’orgue sera l’élection présidentielle de 2000. En effet, lorsque le Général Guei refuse sa défaite et tente de confisquer le pouvoir, il ne s’attend pas à ce que certains militaires l’obligent à respecter le verdict des urnes. Selon nos sources, Guei a en fait fui Abidjan lorsqu’il s’est rendu compte que le Bataillon Blindé d’Akouedo refusait de l’accompagner dans son aventure. Après le ralliement de la Gendarmerie, le refus du BB de s’engager à ses côtes l’a abattu. Celui qui était le Chef du Bataillon Blindé était un certain Dogbo Blé qui a fait savoir aux émissaires de Guei qu’il n’était pas question qu’il brigande les élections. Et qu’il fallait que le verdict des urnes soit respecté. C’est tout naturellement que lorsque Laurent Gbagbo peut enfin savourer sa victoire, il nomme Dogbo Blé Commandant de la Garde Républicaine. Un homme qui a pu exiger de Guei le respect du résultat des élections démocratiques faisait absolument l’affaire d’un Gbagbo qui se retrouve président avec une armée en lambeaux. Mais il y aussi ses états de service qui plaident en sa faveur. De fait, Dogbo Blé est loin d’être un parvenu. Il a été tour à tout Commandant d'escadron blindé, chef bureau organisation instruction, Commandant en second et chef de corps du bataillon blindé d’Akouedo. C’est pourquoi personne ne s’est offusqué de sa nomination à la Garde Républicaine. Soucieux du respect des institutions, il s’est toujours montré intraitable avec ceux qui, pendant la longue crise militaro politique, ont essayé de s’attaquer à la légalité constitutionnelle incarnée par le Président Gbagbo. Une posture qui lui a valu et qui lui vaut toutes sortes d’accusations aujourd’hui. Cependant, cela n’enlève rien aux qualités militaires de cet homme, décoré deux fois de la médaille des forces armées (2007) et de la médaille de chevalier de l'ordre national, que l’ex-ambassadeur de France, très actif dans la chute de Laurent Gbagbo en 2011 et le ministre Konate Sidiki, qualifient de ‘’brillant officier ‘’. Lors de l’attaque du 19 Septembre 2002, le Lieutenant-colonel Dogbo Blé à cette époque, fait montre d’une rigueur au combat qui désarçonne les assaillants qui croyant avoir fait le plus dur, sont surpris par la capacité de réaction des FDS. Le Chef de la GR y était pour quelque chose avec ses guerriers ‘’NINJA’’. Après avoir repoussé les assaillants et sécuriser la résidence présidentielle, c’est lui, en tenue de combat, qui guidait les journalistes nationaux et étrangers sur le site des combats. Nommé commandant militaire du Palais après la nomination de Kassaraté à la tête de la gendarmerie en 2005, Dogbo Blé est toujours reste lui-même, c'est-à-dire calme et discret. Après l’élection de Laurent Gbagbo en 2010, le Général Dogbo s’est démarqué des chefs militaires qui jouaient à un double-jeu, en se rangeant derrière la décision du Conseil Constitutionnel qui a proclamé la victoire de Gbagbo et l’a investi. Pendant ces procès, l’homme qui a tenu la zone du Plateau jusqu’au 11 avril 2011 et remis les clés du Palais à des officiers de l’ONUCI, ne cesse de répéter qu’il n’a fait qu’agir dans la légalité. De lui, le Lieutenant-Colonel Amichia Edouard ( Commandant de la Garde Républicaine ) qui a travaillé sous ses ordres en commandant le groupement tactique 1 de la Garde Républicaine à Treichville, dira lors de l’enquête de moralité diligentée par le pouvoir Ouattara, qu’il est ‘’ un bon militaire et un bon chef’’. Mais voulant absolument lui trouver des poux, le pouvoir Ouattara a enquêté dans des bars et boites de nuits d’Abidjan. Il en est revenu que cet homme marié et père de quatre enfants n’était pas un adepte des bombances nuptiales arrosées. L’enquête menée par la police criminelle a été on ne peut plus claire : ‘’ au cours de nos investigations, nous nous sommes rendus dans certains restaurants et bars de la place supposés être fréquentés pour en savoir plus sur les différents points faisant l’objet de la présente commission rogatoire. A cet effet, l’ensemble du personnel de ces lieux nous a purement et simplement dit qu’il ne connaissait pas l’inculpé et qu’il n’a jamais fréquenté leurs différents établissements ‘’. A trop vouloir noircir l’image de ce Général, on a fini par le présenter sous des traits que beaucoup ignoraient. C'est-à-dire ‘’ taquin, généreux et attentif aux problèmes que lui posent ses collaborateurs’’, d’après des éléments contenus dans l’enquête de moralité rendu le 28 Mars 2012 au juge Cissé Losseni.

 
 
impartialement
L’édito de Valery Foungbé
SORO, CE « PETIT » SANS « LEGITIMITE » A GRANDI…

La bataille fait rage entre le RHDP et Guillaume Soro. Indéniablement. Le dernier épisode de cette bataille qui a eu lieu à Rabat au Maroc, et qui a vu Amadou Soumahoro perdre la face, a fait comprendre à ceux qui tirent les marrons du feu auprès de Ouattara que l’ex-Président de l’Assemblée Nationale n’entend pas rester inerte devant l’entreprise d’enfouissement dont il est l’objet.

C’est sous ce prisme qu’il faut analyser la sortie du Ministre Hamed Bakayoko qui a déclaré, parlant de Guillaume Soro ceci : «  Tu es le plus petit dans la famille, tu n’es pas plus fort que le plus gr

Lire la suite >>>
Biographie
MARIE CHANTALE KANINDA, LA PATRONNE DU DIAMANT...
titre
dossier de la semaine
Procès Gbagbo / Blé Goudé : COMMENT BENSOUDA A TROMPE TOUT LE MONDE
Valery Foungbe - 05-06-2019
A la decouverte de

Emeraude Charly - 22-05-2019